Conseils, astuces et nouveautés

Top 5 des films d’horreur à ne pas manquer

Gestionnaire de Communauté

 

shutterstock_662981902_RETOUCHEsmall.jpg

 

Notre spécialiste cinéma vous dévoile ses 5 films d’horreur préférés, disponibles sur illico : bons frissons!

 

babadoock_player.jpgLe Babadook Quand l’étrange livre pour enfants "Mister Babadook" apparaît mystérieusement dans sa chambre, Samuel se convainc que le protagoniste du récit n'est nul autre que le monstre qui vient régulièrement hanter ses cauchemars et qui menace de les tuer, lui et sa mère. 

  

Jennifer Kent, la réalisatrice de ce film aux multiples récompenses, est une ancienne actrice, et cela se ressent dans la direction des comédiens principaux - Essie Davis et Noah Wiseman, tous deux excellents.

 

On est aussi impressionnés par la maîtrise formelle de Kent : Le Babadook fait extrêmement peur, alors que le film ne contient pas d’effets spéciaux. Tout est fait à la main, et la réalisatrice joue sur le montage, le rythme, les acteurs, les décors et surtout le son pour pousser l’angoisse au maximum.

 

Si le film ne réinvente rien en terme de mécanismes de peur (quel film d’horreur le fait vraiment aujourd’hui ?), Jennifer Kent se réapproprie les classiques du genre pour leur donner une résonnance nouvelle, dans un Babadook vraiment réussi et vraiment effrayant!

  

Cabin in the Woods DVD 2D fr.jpgLa Cabane dans les bois : Cinq étudiants vont passer quelques jours de vacances dans une cabane isolée. Mauvaise idée.

  

Sorti juste après le premier Avengers et produit par son réalisateur, Joss Whedon, La Cabane dans les bois rappelle tout le talent de l’auteur dès qu’il s’agit de l’horreur. À l’origine, entre autres, de la série culte Buffy contre les vampires, Whedon sait de quoi il parle, et cette maîtrise des codes des genres SF ou horreur a rendue possible ce film d’une originalité sans précédent.

 

Difficile de parler du scénario sans en divulgâcher les rebondissements, mais retenez juste que, d’apparence très classique, La Cabane dans les bois révèle de multiples retournements de situations, pour amener le spectateur dans un final complètement dantesque. À ne pas manquer!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Jaquette Grindhouse Death Proof 2D.jpgÀ l’épreuve de la mort : Stuntman Mike (Kurt Russell), un ancien cascadeur psychopathe, sillonne les routes en tuant les femmes qu'il trouve sur son chemin à l’aide sa voiture «indestructible». Il rencontrera en route un quatuor de femmes fortes qui essaieront de contrecarrer ses plans meurtriers.    

 

À l’heure où Harvey Weinstein et  #MeToo sont au cœur de l’actualité, il est assez paradoxal de se rappeler que Quentin Tarantino, par ailleurs grand ami de Weinstein, est un réalisateur qui laisse une grande place aux personnages féminins forts.

 

À l’épreuve de la Mort est probablement son œuvre la moins connue de la culture populaire (avec Jackie Brown), et c’est fort dommage, car c’est aussi le film où le réalisateur se fait le plus plaisir. En effet, on y retrouve le goût de Tarantino pour les grands débats sur des sujets très pointus de la culture pop, ou encore sa finesse d’écriture et de mise en scène de personnages atypiques mais fascinants.

  

Ici, le talent de Tarantino sert un double propos :

 

  • d’abord, nous offrir un quatuor de personnages féminins hypersexués, fantasmé mais néanmoins réaliste,
  • et nous faire peur pendant 1h40, ensuite, et ce grâce à une mise en scène inspirée des slashers des années 70.

 

Si vous n’avez pas vu la seule incursion à ce jour de Tarantino dans le genre de l’horreur, il faut absolument que vous ajoutiez À l'Epreuve de la Mort à votre culture cinéphile.

 


Zombielandsanstitre.jpg

Zombieland (vf) : Columbus (Jesse Einsenberg)  a survécu à l'épidémie qui a changé l'humanité en zombies parce qu’il a peur de tout. Tallahassee (Woody Harrelson) a survécu parce qu’il n'a peur de rien. Ensemble, ils sont sur le point de relever le pire défi de leur vie: survivre l’un à l’autre.

 

Le film de zombie est un sous-genre de l’horreur particulièrement dynamique du cinéma. Quasiment créé par Georges Romero en 1967, avec son cultissime La Nuit des Morts-Vivants, le film de zombie a connue une période faste dans les années 70.

 

On retrouve souvent dans ces films une critique de la société de consommation (toute l’œuvre de Romero), ou du rapport de l’Homme à sa bestialité (par exemple dans la série The Walking Dead). En 2002, Danny Boyle réveille le genre, avec l’excellent 28 jours plus tard, transformant le zombie lent et bête en prédateur ultra-rapide.

 

Depuis, le film de zombie s’est transformé en genre à part entière, avec ses sous catégories de toute dimension :

 

  • le blockbuster d’action (World War Z),
  • le film de science-fiction post-apocalyptique (Je suis une légende),
  • la romance pour adolescents (Warm Bodies),
  • ou encore la comédie gore (Shaun of the Dead).

 

C’est définitivement dans cette catégorie que s’inscrit Bienvenue à Zombieland, un film extrêmement divertissant où se mêlent action, rythme, sang, angoisse et humour.

 

unfriended_bigcar.jpg

 

Unfriended (vf) Une jeune lycéenne se suicide après qu'une vidéo compromettante sur elle ait été publiée sur Internet. Lorsqu’un soir, six de ses amis se connectent sur Skype pour discuter entre eux, un intrus se joint à la conversation et menace de tuer le premier qui se déconnectera. Les événements tragiques qui ont marqué la bande, un an plus tôt, refont alors surface et se montrent sous un nouveau jour. 

 

Sous-sous-genre de l’horreur né à la fin des années 90 avec Le Projet Blair Witch, le film dit de found-footage (tourné à la caméra familiale par l’un des protagonistes) a connu ses heures de gloire avec Cloverfield et REC. Son digne héritier 2.0 remplace la petite caméra par un écran d’ordinateur.

 

Unfriended est un film que l’on pourrait penser opportuniste : « et si on faisait un film qui se passe sur les réseaux sociaux? Certain que ça va attirer le monde! ». Si c’est probablement ce que se sont dit les dirigeants d’Universal, ce serait une grave erreur de résumer Unfriended à une vile idée marketing. Car il s’agit là d’une vraie réussite, tant dans ses effets de peur que dans sa thématique sous-jacente, qui parle directement aux adolescents d’aujourd’hui: le harcèlement en ligne, abordé de manière frontale.

 

Dans le film, tout passe par le prisme des médias sociaux: bande originale choisie en direct sur Spotify, conversation par Skype et Facebook interposés, contrechamps vus à travers la webcam, etc.

 

Tout est malin et tout fonctionne dans cette histoire où les personnages disparaissent (au sens propre du terme) aussi rapidement que l’on est snobé sur les réseaux sociaux. Le scénario repose d’ailleurs sur ces mécanismes de « swipe » propres aux médias sociaux d’aujourd’hui: le premier des adolescents qui se déconnectera mourra, aussi simplement que cela.

 

Un film d'horreur intelligent? Ne cherchez plus, c'est Unfriended

 

Et pour l'Halloween en famille, retrouvez aussi les gentils monstres de notre collection L'Halloween des tout-petits.